Christiane Renneau

 

 

 
   
   
   
   

 

Dis-moi le poète, où trouves-tu l’âme de ta foi…

Les mots lèvent leurs yeux vers un océan bleu…
Ils me créent un univers à l’endroit et à l’envers…
Une plongée dans le cœur du ciel de mes pensées...
De merveilleux délices, ils colorent mes édifices…
Avec de très beaux airs m’offrent leurs mystères…
Une palette de tons harmonisant mes diapasons…
En élite, ils m’expriment les barrières des limites…
Avec emportement, poète, sur la harpe du temps…
Je joue toutes leurs musiques sans être pudique…
En troubadour, leurs pensées chantent l’amour…
Et leurs mutations déclarent leurs simulations…
Le renvoi d’un mirage de partage dans un émoi…
Des graines emportées par le vent d’une marée…
Qui germent et grandissent pour trouver le terme…
Prospérant dans l’alliage du graal d’un mariage…
Une alchimie élevant la pierre philosophale amie…
Qui colore l’unique nectar de l’essence de son art…
Un rêve halluciné à en être diablement déconcerté…
Une fusion des odeurs qui dévoile une âme soeur…
Perçant le brouillard même dans le noir des savoirs…. 
L’explosion de l’être intérieur éclairant le bonheur…
D’une chaîne volcanique en recherche psychédélique…
Chaque saison parfume mes expériences de frissons …

Dis- moi encore, poète où trouves-tu l’âme de ta foi…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfum de l’enfance

Les larmes du silence révèlent leurs jeux avec insolence… 
Une danse des mots exprimant le bonheur et la douleur…
Une synergie de couleurs envahie quelquefois de terreur…
Avec l’osmose de particules de joie découvrant la gnose…
La renaissance des parfums animant nos cœurs d’enfants…
Les mystères de la lumière d'une luciole défiant le temps…
Belle de l’éclat de ses étincelles, à jamais une jouvencelle…

 

 

 

 

 

 

 

Ma Gaïa

Ma Gaïa, si je le pouvais je respirerais rien que pour toi…
Je grandirais tes poumons au-delà de ma foi et de la loi…
Car, c’est par toi que ces êtres inconscients s’oxygènent…
Avec toi, je reste pour dépasser l’immensité sans la haine…
Au cœur de ton berceau, je trouve un merveilleux vaisseau…
Fait de ce que je découvre, un amour invincible qui s’ouvre…
Infiniment, toutes tes essences me laissent en effervescence…
Le cadeau d’une maman au firmament, même dans le néant…
Je m’enivre de la cerise de ton gâteau, c’est ma gourmandise…
Tes offrandes sont bien relatées dans la prophétie des Andes…
En nos temps beaucoup ignorent les trésors de son contenant …
Ils s’aveuglent du pouvoir et ne peuvent même plus le voir…
En galvaudant ta générosité, ils s’asphyxient assurément…
Le gaspillage de tes valeurs en peu de temps a créé l’horreur…
Puissent-ils découvrir tes secrets, la source de ton nombril…
L’intensité de ta force qui régénère la genèse de ton écorce…
Mais où sont-elles ces âmes qui ont mangés sur ton autel…
Reviendront-elles à cette sagesse engendrée par ta noblesse…
En ces pensées je mets l’espoir que tu ne sois jamais oubliée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Cœur Atlante…

Une houle de guerre, une vague bravant la mer…
Furent l’errance du ruisseau de son expérience…
Prisonnière des entrailles de la terre, elle erre…
La perte de ses enjeux nourrit une boule de feux…
Une sphère lumineuse logée au fond d’un cratère… 
Une galère dont la douleur ne peut se soustraire…
De passés bouillonnants criblant l’âme du temps…
Comme la rivière noyée dans l’océan de sa mère…
Ce bonbon de miel fondu dans l’univers du ciel…
Se crée un soleil naissant pour à nouveau vibrer…
Afin d’explorer l’essence de ses passés oubliés…
Ses tatouages refont surfaces quel que soit l’âge…
Intensément, elle voudrait hurler tous ses maux…
Mais ils s’étranglent avant de naître sur sa peau…
Les brûlures Atlantes même lointaines la hantent…
En son corps vibre le cœur aîné d’une cité oubliée…
Aha-Men-Ptah, la terre galvaudée, elle réanimera…
Elle entend ses larmes de sang hurler ses enfants…
La genèse de leurs racines jaillit d’un cri rutilant…
Elle perçoit leurs émois qui résonnent dans le froid…
La raison de sa désolation en devient une obsession…
Afin que sa science dévoile son ultime connaissance…



 





 

 

 

 

Des perles de rosée ensoleillées

Avec ou sans le voile elle se dessine sur ta toile…
Et ici, libérée au fil des ans de bien des carcans…
Elle fleurit ton cœur d’enfant, femme et maman…
Mère comme la terre préservant tous ses mystères…
Elle peut taire ses colères, le mutisme du tonnerre…
Patiente, elle réinvente les couleurs qui te ventent…
Toi, le kouros s’exprimant avec le lyrisme Dionysos…
Dis-moi combien de perles de rosée lui as-tu dérobées…
Ses yeux saphir portent la trace de tes durs zéphyrs…
Néanmoins en toutes saisons tu resteras son Apollon…
C’est toi qui trouveras l’unisson de son beau diapason…
Jamais elle ne sera ta prisonnière, autant choisir l’enfer…
Une louve s’incarnant en Lilith, de son mythe te couve…

 

 

 

 

 

 

 

L’Empreinte Cosmique…

J'aime les couleurs qui m'habillent l'âme et le coeur...
Celles-ci m'offrent la musique de la vie en rythmique...
Bien d’autres coloris s'y harmonisent avec l’appétit...
De découvrir et de grandir en beauté leurs devenirs …
Y animant des parfums avec les senteurs de chacun …
La ronde des sens née du festin insatiable de l’essence…
La danse de la vie s’unit à l’ataraxie en quintessence …
Une dimension hypocoristique s’allie à des diapasons…
De tendres aquarelles intensifient le spatio-temporel…
Un ballet de légèreté angélique sourit de ce bienfait…
Ce théâtre pantagruélique étreint une scène idyllique…
Le spectacle de mes sens exprimés au cœur de l’essence…
M’enrubanne et m’embryonne d’une lumière diaphane…
Aux mamelles cosmiques de profondeur psychédélique…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La magie des mains

Elles ne disent rien et elles font le parcours d’un chemin…
Envahies par une forme d’épectase, entrent dans l’extase…
L’âme de leurs yeux est habillée de tant de passés oubliés…
Elle reste tatouée d’une mémoire naissant dans un miroir…
Leurs mots sont comme le fruit des meilleurs jus en adagio…
Par de sympathiques bravos, ils intensifient leur crescendo…
Elles sont mains tendresses, alors, elles couvrent de caresses…
Oubliant toutes les colères, elles offrent leurs plus beaux airs…
Créatrices des arts, elles en restent les plus belles spectatrices…
Elles sont là pour donner et recevoir, partageant toutes parts…
Et elles se laissent mourir sur la toile pour renaître sous l’étoile…
Avec douceur elles façonnent la terre, en sollicitent les mystères… 
Elles peuvent tuer ou guérir, cela est le choix de leurs devenirs…
Pourvues ou non d’alexithymie, elles partagent leurs anomalies…
Pour déclarer le paroxysme d’émotions mieux que les néologismes… 
Nous en connaissons l’addiction, elles sont nées pour la création…
C’est le printemps s’inscrivant au fil des saisons de chaque temps…

 

 

 

 

 


 

 

A Toi Maman Aimée

Il ne faut pas que je m’en vante mais, cette question me hante…
Avec des effets attachants, que pourrais-je bien dire à maman ???

Au fil de tous ces ans, elle perçoit toujours mon cœur d’enfant…
Elle connaît bien tous les couplets de mes plus tendres secrets…

Ceux de l’adulte devenu par un large chemin cahoteux parcouru…
L’être aux valeurs justes enseignées par une parenté peu épargnée…

Un homme gardant l’esprit de l’intégrité, auquel rien il ne gomme…
Et pourtant, j’ai vécu en dehors de certaines musiques du présent…

A cette foire m’enseignant les expériences de la vie dans un miroir…
Me laissant pour bagage le tatouage de tes plus beaux ramages… 

Je ne m’attendais pas à ça, je ne m’attendais pas à toi, Maman, …
Avec ton reflet, la sève de vie qui t’anime en moi coule désormais…

Il ne faut pas que je m’en vante, merci pour tes notions captivantes…
Avec des effets attachants, c’est tout ce que je voulais te dire maman…

 

 

 

 

 

 

 

 

A une Maman

Avec mon cœur, créer la musique des mots en couleur…
Un chant d’allégresse exprimant toute ma tendresse…
L’aubade cristallisée de la douceur de perles de rosée …
Sans hésiter d’un œil amusé, je vénère la synchronicité…
Avec obstination, j’en sollicite la nature de l’addiction…
Le désarmant sablier du temps me cause ce désagrément…
De ma loge, je ne peux contrôler les aiguilles des horloges…
Pourtant, m’anime le désir ardent de partager tous les ans…
La saveur de votre atypie exceptionnelle partout et ailleurs…
Les délices parfumés de votre bouquet, le graal de votre calice…
M’envahit d’une soif intarissable qui en aucun cas ne se dédit…
Avec limitations, s’allie à nous le capital secondes en émotion…
A chaque instant, il hurle : profitez de votre ici et maintenant…
Votre présent tatoue la mémoire du temps des joies d’une maman…

 

 

 

 

 


 

 

Un jardin suspendu à Paris

Un sublime jardin où ma faim reste sans fin…
En cadence, des couleurs rutilantes dansent…
Les fleurs nous invitent en offrant leur cœur…
A découvrir le bonheur de l’essence du plaisir…
Les cactées rangées souvent moins appréciées…
Avec leurs frimousses osées nous ressourcent…
Un univers magique où rien ne peut se taire…
Un petit espace, grand, car la beauté surpasse…
Cette dentelle florale sollicite les sens en appel…
Qui est ce maître en herbes qui nous exacerbe…
Un chef d’orchestre fertilisant un sol rupestre…
D’une féerie fantastique créant une mélodie…
De cette éminente découverte qui m’est offerte…
Le saphir de mes yeux brille de beaux zéphyrs…
Je cultiverai les mots sans jamais vous oublier…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les mamans « hirondelle »

Des hirondelles effectivement naissent à un tire-d’aile avec la liberté ..
Certaines oublient leurs oisillons et ne leur apprennent pas à se déployer…
Alors leurs ailes atrophiées ont peine à virevolter dans le bleu de l’océan…
Mais ces petits ont la possibilité de s’exprimer devenus de grands enfants…
Ces petites âmes démunies de l’apprentissage seront encore bien plus fortes…
Car elles puiseront dans la profondeur leurs potentiels, s’ouvrant des portes…
Restaurant l’incommensurable connaissance animée par tant de passés oubliés…
Le savoir ancestral des abîmes s’activera et exprimera des êtres sensés s’ignorer… 

Les Dieux dans la harpe de ses cheveux jouent des accords mélodieux
Mon parcours olfactif semble guidé par le centre de mes yeux laudatifs…
La vision en devient arc-en-ciel tapissant l’azur de la mémoire du temps…
Et, la puissance de l’osmose des langages scelle le mariage de cette image…
Alors, reviens quand tu veux te loger au cœur du sein de mes yeux bleus…

 










Compteur Général :
 

 

 

 

 

Retour Portail