HUBERT MORDAIN

 

 



Le mini-paradis terrestre

Tout au fond de mon jardin
Se dressent quelques sapins,
Qui dominent le paysage vallonné,
De ma si jolie Franche-Comté.

C' est un endroit accueillant,
Ou l' on oublie le temps,
L' été, c' est assez chaud et ombragé,
L' hiver, le climat y est rude et glacé.

Bien  planqué en haut de mon  perchoir,
J' aperçois parfois au loin, sangliers et brocards,
Qui galopent à travers champs en direction des bois,
Pour échapper à notre civilisation et ses ignobles lois.

Dans le ciel bleu et désert,
Des tourterelles passent dans les airs,
Rejoignant ainsi leur nid douillet,
Perché tout en haut d' une futaie.

Ici, rien ni personne ne me dérange,
Il y règne un calme et une douceur étrange,
Un sorte de qualité de vie,
Qui n' existe pas, c'est sûr, à Paris.

En voyant ces quelques merveilles de la nature,
Je souhaite que jamais elles ne disparaissent dans le futur...
Une fois encore, je dois quitter mon mini paradis,
Mais j' y reviendrai très bientôt, c' est promis.



Remède pour le moral

La douleur physique est-elle plus dure,
Plus difficile à supporter que la douleur morale,
On ne peut rien prouver, rien n'est sûr,
D'un côté comme de l'autre, c'est pas l'idéal !

La vie actuelle est devenue tellement stressante,
Qu'on a vite fait de péter un plomb,
Suffit qu'une situation devienne trop oppressante,
Et dans une tête, c'est la confusion !

Comment éviter de perdre le fil ?
Chaque problème a forcément sa solution,
De déprimer ne veut pas dire devenir débile,
Même si dans sa tête on se pose des questions.

Le meilleur remède est à mon avis d'être entouré,
De ses proches, ses amis, sa famille,
Et de se sentir protégé et surtout aimé,
Alors les idées noires partent et prenait enfin la vie...




Au dessus de toi 

Regarde là-haut dans le ciel…
Tu vois cette étoile qui brille ?…
Sa clarté est universelle,
Et est présente chaque nuits .

Ce petit point lumineux est toujours là,
Il t’ observe pourtant chaque soirs,
Mais à force, tu ne le vois même pas !
Comment rater sa brillance dans le ciel noir.

En regardant cette étoile avec un peu plus d’insistance,
Tu peux penser à moi si tu le veux qui suis mort pour toi…
Alors, l’ apparence de l’astre te fera réfléchir à ma souffrance,
Et a mes yeux remplis de larmes quand tu m’as laissé sur le tas.

Désormais, quand tu regarderas le ciel étoilé,
Cherche bien le point le plus lumineux,
Tu sauras alors ou je me suis réfugié,
Et d’ou je t’ épie à travers un scintillement malheureux.




Le poète est mort

Le poète est mort hier soir,
Isolé dans sa solitude,
Dans cette chambre noire,
Ou seule régnait la lassitude.

Plongé depuis longtemps dans la tristesse,
Le dégoût de la vie s’était installé en lui,
Et malgré ses nombreux appels de détresse,
Tout le monde l’avait ignoré, même ses amis.

Son unique compagnie depuis des mois,
Était une bouteille de pastis ou de Martini,
Posé dans un coin, tout près du sofa,
A quelques mètres de la télé, près du lit.

Le bureau transformé en ignoble capharnaüm,
Ressemblait à un étalage d’un marché de Singapour,
Indigne de l’organisation éternelle de cet homme,
Qui était inculquée en lui depuis toujours.

Le poète est mort hier soir,
Isolé dans sa solitude,
Dans cette maison pleine de cafards,
Et d’ incertitude

Quelques notes par-ci par là trônait sur la tablette,
Mélangées à des lettres d’amour peu anciennes,
Des courriers tendres d’une jolie minette,
Qui avait dû le planter comme une chienne.

En découvrant ce triste décors matinal,
Avec une lampe de chevet allumée et blafarde,
On devinait que la vie de ce type n’était pas idéal…
D’une vie saine il avait basculé dans une vie soiffarde.

Allongé sur le sol tel un vulgaire tapis,
Il gisait là, les yeux grands ouverts,
Apaisé et libéré de tous ses soucis,
Et de ses nombreux calvaires.

Le poète est mort hier soir,
Isolé dans sa solitude,
Sous les yeux des charognards,
Bourrés d’ ingratitude.

Quand les croque – morts sont venu le chercher,
Aucun de ses proches n’étaient là,
Peut-être qu’eux aussi l’avaient oublié ? ,
Pour eux, il n’existait peut-être pas !

Très vite, sa dépouille s’est retrouvée dans le corbillard,
Sous les yeux hypocrites de tous ces curieux,
Ceux-la même qui le méprisaient du regard,
Quand il avait pourtant tellement besoin d’ eux.

Une fois le cortège funèbre parti,
La foule s’est dispersée sans dire un mot,
Chacun est rentré paisiblement chez lui,
Têtes baissées, à la vitesse d’ un escargot.

Le poète est mort hier soir,
Isolé dans sa solitude,
Jamais personne ne venait le voir,
Sa vie n’était plus que désuétude.




Le dé de l' amour

J 'ai fabriqué un dé en papier,
Un petit cube blanc parfaitement carré.
Sur chaque face, j'ai écrit un message passionné,
Avec des mots relativement appropriés.

Après avoir écrit mes vers sur toutes les faces,
J'ai ajouté des cœurs sur les moindres espaces,
De manière à ne laisser aucune place,
Et profiter au maximum de la surface.

Une fois terminé, j'ai pris un tube de colle,
J'ai replié soigneusement le dé en bristol,
Étalé la glu et sa forte odeur de pétrole,
Me souvenant de mes années de galère à l'école.

Quand mon dé fût enfin assemblé,
Je le tourna dans tous les sens, amusé,
En me demandant ce que tu allais en penser,
Toi, ma jolie blondinette adorée...

 


Ma fleur d' amour

La plus belle des fleurs,
C' est toi mon cœur,
Tu es toujours lumineuse,
Toujours très radieuse.

J'ai beau réfléchir et faire des pauses, 
Analyser, penser à des tas de choses, 
Tu es la plus belle de toutes les roses,
Quand je te vois, c' est l' apothéose.

Les jours passent et ne sont jamais les mêmes,
Ils se suivent avec leurs joies et leurs problèmes
Mais de Noël jusqu'a pâques, ou au carême, 
Tu es l'unique femme que j' aime.





Ma muse

Tu es mon amour,  ma muse,
Celle par qui ma joie se diffuse,
Qui est si souvent ma source d'inspiration,
Et qui me permet de décrire cette passion.

Entre en ta présence est pour moi un délice,
Tu es ma reine, mon ambassadrice,
Ma douce, tendre et adorable fée,
Que longtemps j'ai cherché, et que j' ai trouvé.

Comment pourrais-je vivre sans toi ?
J'aime tellement te sentir contre moi,
Tu es ma gourmandise, ma pomme d'amour,
Celle que j'aime par dessus tout chaque jour.




Ton amour chaque jour

Que pourrais-je dire de plus?
Tu sais déjà tout !
Certes, il y a toujours des petits bonus,
Des petites choses qui me rendent amoureux fou !

Tu es la seule femme que j'aime,
La seule avec qui j'ai envie de faire l'amour,
Car tu m'apportes chaque jour un bonheur suprême,
Et je veux l'avoir pour toujours.

Je craque dès je te vois,
Je ne peux pas résister,
Quelque chose se passe alors en moi,
Une sensation jamais ressentie dans le passé.

Mon cœur et mon amour t'appartiennent,
Ils sont à toi pour toute la vie,
Tu es ma fée, ma douceur, ma sirène,
Toi, dont l'amour quotidiennement m'envahi...




La rose d' amour

Une jolie rose au fond du jardin,
A soudainement éclos ce matin.
Depuis plusieurs jour je l’ observais,
Discrètement , je la contemplais.

Le grand jour est enfin arrivé,
Et la jolie fleur est enfin née,
Tout de rouge resplendissant,
Au reflet du soleil rayonnant.

Cette rose était tellement belle,
Sur le dessus de la tonnelle,
Que j’ ai d’ abord voulu la cueillir,
Mais inconsciemment , je me suis laissé attendrir.

Face à la beauté de cette fleur épanouie,
J’ ai pensé à toi quand tu souris,
Quand tu es là, juste devant moi,
Avec ton charme qui me laisse sans voix.

Finalement, j’ ai laissé la vie sauve à cette rose,
En lui évitant une vie dans un vase beaucoup plus morose,
Et ainsi profiter chaque jours de ses agréables parfums,
Qui me savent me donner tellement d’ entrain.

En regardant encore cette rose, je pense davantage à toi,
Que j’ aime, et que je voudrais près de moi,
Rêvant de couvrir ton corps de caresses et de douceurs,
En oubliant tout, sans compter ni le temps ni les heures.




Le réveil


Dans ma chambre silencieuse,
Résonne un  tic-tac permanent,
Fidèle à une intonation harmonieuse,
Décomptant paisiblement le temps.

Ce petit bruit très régulier,
Il vient tout simplement de mon réveil,
Il va et vient durant toute la journée,
Et je l’ entends lors de mes nuits sans sommeil.

Ce ‘’ tic-tac ‘’ égraine chaque secondes,
De toutes ces longues journées,
Ou je reste planté là, telle la Joconde,
A espérer que tu vas me téléphoner.

J’ ai l’ impression que ce tic-tac compte le vide,
Celui que je ressens depuis que tu m’ as laissé,
Qui rend mon quotidien très triste et très morbide,
Me donnant à chaque instants envie de trépasser.

Combien y’ aura-t’ il encore de tic-tac avant la fin ?
Quand cet enfer va-t’ il enfin s’ arrêter ?
En attendant , je gère comme je peux mon chagrin,
Mais je ne t’ oublie pas, et je ne cesse de t’ aimer




Pensées


Replonger dans un livre,
Pour y trouver un personnage,
Quelque chose qui m'enivre,
Et qui ressemble à ton image.

Dans chaque bouquin que j'ai lu, 
J'ai toujours trouvé une femme,
Tendre comme toi, qui m' a émut, 
Ravivant en moi cette flamme.

Quoique je fasse,
Je pense systématiquement à toi,
Rien ne te remplace,
Car je t'aime trop même si tu es loin de moi




Un océan de bonheur


Ma tête ressemble à un océan.
Il y a des vagues qui vont,
Qui viennent tout le temps,
Avec toujours ce même bruit de fond.

Ce bruit se transforme en une douce mélodie,
On dirait à la longue une belle chanson,
Un son qui accompagne ma vie,
Répétant sans cesse la même chose: Ton prénom.

Mon cœur ressemble à une mer,
Il est submergé par un flot de bonheur,
A aucun moment il ne désespère,
Car c'est toi qui le fait vivre par ta douceur.

Cette douceur s'accompagne de ton amour,
Celui que tu m'apportes et qui m'est si précieux,
Un amour qui me rends heureux chaque jour,
Et me permet d'être davantage amoureux.




Ton odeur

Je me réveille et tu es déjà partie,
C' est le destin de la vie,
J' ai beau te chercher, 
Tu t' en es allé travailler.

Le temps que je réalise qu'on est lundi,
Que je me retourne dix fois dans le lit,
Et machinalement je passe ma main sur mon visage,
Comme pour revenir à la réalité, à la bonne page.

Soudain, je m'aperçois que ma main sent ton odeur,
Je ne peux m'empêcher d'inhaler cette douce saveur
Ma main semble collée à ma figure,
L'envoûtant de cet arôme si pure.

Comment ne pas me sentir bien,
Quand très tôt le matin,
Je sens ta bonne odeur mon amour,
Cette effluve que j'aimerai toujours.



Que veut dire aimer ?

Que veut dire aimer
S'il n'est pas dit par toi,
Par ta gentillesse et ta beauté,
Qui savent si bien mettre mon cœur en joie.

Comment te dire
Ce que je ressens,
Face à ton sourire,
Tellement attendrissant.

Je me noie dans ton regard,
Si doux et si envoûtant,
Chargé de douceur et d'espoir,
Et infiniment charmant.

Voici donc pour toi ce poème,
Pour te remercier de tout mon cœur,
Et te dire encore à quel point je t'aime,
Toi qui m'apporte tellement de bonheur.



Pour mon amour


Même si en ce moment tu es absente,
En moi, tu es toujours présente.
Je pense sans cesse à toi, 
Tu es encrée au plus profond de moi.

Tu me manques terriblement, 
Parfois, c' est carrément déprimant, 
J' attends avec impatience ton retour, 
Car rien ne peut te remplacer, mon amour.

C' est dans ces instants là, 
Quand tu es loin de moi, 
Que je me rends compte que tu m' es indispensable,
Et que vivre sans toi serait pour moi inconcevable

Je t'aime pour ça et pour plein d'autres raisons, 
Qui font que chaque jour s'intensifie cette passion,
Je t' aime mon tendre amour, 
Pour la vie, Pour toujours...

Compteur de Hubert Mordain : 

 



Compteur général :

 

 

 

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