ANDRE LAUGIER

 

Au gré du temps

A tous les romantiques

Rêve mon confident

Tous mes Voeux

 
         
 
 
 
 
 

TOUS MES VOEUX !
2005

Une étoile filante a traversé le ciel ;
En ce très bref instant, ébloui au spectacle,
Je crus voir apparaître un étrange arc-en-ciel
Sur lequel prit naissance, et ce fut un miracle,

Un nombre aux chiffres d'Or, géant, "immatériel"...
Puis tout s'illumina, au milieu des étoiles ;
Scintillant, somptueux, haut dans le firmament ,
Semblant se déplacer, poussé comme les voiles

Que des vents enchanteurs offriraient prestement.
Je vis 2005 s'assembler, féerique,
Et, comme palpitant pour m'offrir l'argument
D'un message de paix, un peu anachronique,

Dans un monde au destin noyé par bien des pleurs...
J'eus quelque réconfort puisé en ma créance,
Sachant que dans l'Amour, mais aussi dans les coeurs,
Cette Nouvelle Année offrira plus de chance.


 
RÊVE MON CONFIDENT…
 
Mon cœur vit en été au milieu de l’automne,
Et mon esprit serein se  nourrit du printemps,
Afin que point d’hiver ne rende monotone
Les  bienfaits de mes sens dans un monde inconstant.
 
Rêve mon confident, mon ego, ma lumière,
Comme une élégie tu rimes  l’émotion ;
Ta magnanimité égaye ma paupière,
Adoucit mon âme accroît ma  conviction.
 
L’énergie à raison de quelconque psychose
Que dans l’abnégation on  parvient à bannir,
Elle est notre miroir, le reflet, la symbiose
Entre  la raison d’être et notre devenir.
 
Grand épicurien dans un milieu austère,
Ambitionnant la vie pour son  moindre bienfait,
Hédoniste, souvent, dans l’élan salutaire
Des  principes moraux dont on ne se défait.
 

 

Au gré du temps
 
Le temps qui nous gouverne et mûrit toute chose,
Délaie nos jugements  et décrète l’affront
Superbe, indifférent au poids de notre front
Qu’il  courtise et qu’il use en sa gloire…et impose.
 
Fugitives années, triste métamorphose ;
Épreuves au chevet d’un mal que  ne vaincront
Ni la velléité ni rêves qui mourront
Aux rides d’un destin  auquel rien ne s’oppose.
 
Le Temps est mon humeur, j’en fait mon élégance,
Je n’en craint pas  l’effet devant mon impuissance,
Et ne dois surtout pas laisser vieillir ma  joie.
 
Je caresse l’instant, j’en suis l’amant fidèle ;
Poète, je me glisse en  un cocon de soie,
Puisque mon âme a goût d’une fleur immortelle.
 

 

A tous les romantiques

J’eus aimé de mon temps  revivre au romantisme,
Voir renaître Hugo, Lamartine et Musset, 
M’adresser à Chénier, puiser en leur charisme,
Puis de leur poésie  inspirer mes tercets.

J’eus aimé rencontrer Baudelaire et Verlaine, 
Sentir leur influence, aussi m’en inspirer,
Commettre quelques vers la  strophe souveraine
Pour transcender cet art et mieux le respirer. 

Dans mon inconscient une image s’éveille,
Sublime mon esprit quand  mon cœur s’émerveille,
Me force de respect, ô distingués poètes !

Ma  plume vous dédie une bien prude rime
A votre endroit, Messieurs ; par  quelles épithètes
Puis-je en ma passion vous rendre mon estime ? 

 

 

 

 

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