NATACHA DUBUC


 

L’incendie sans fin

Sur les ruines des bâtiments
Qui ont, un jour, été ma vie
Je déterre des cendres, des sentiments
Qui depuis longtemps étaient enfouis

Dans un espace loin caché
Dans les plus profond recoin
De mon âme mutilée
Par se trouble destin

Les yeux de mon cœur
S’ouvre à cette horreur
À ce désastre qui a brisé
En moi, le pouvoir d’exister

Tout, autour de moi, ne cesse de brûler
Mes rêves, mes souvenirs, mes soupirs
Mais rien ne pourra jamais effacer
Cette douleur qui m’empêche parfois de sourire

Sous cette fumée
Je ne peux plus respirer
Je pris le jour où tous se terminera
Et que j’irai, sans aucune barrière, vers toi.

Toi, la pluie
Qui apaisera doucement mes nuits
Je ne te cherche plus
Car maintenant, tu ne m’es plus inconnu

Près de moi, je te sens
Comme le souffle du vent
Tu partageras, à jamais, mes souffrances
Énorme dilemme entre le fardeau et la délivrance

Ce passé douloureux
S’efface tranquillement de mes yeux
Malgré ces nombreux détours
Grâce, à cette chose que j’apprivoise, l’AMOUR

Les incendies de mon passé
S’assoupissent sous tes regards de compréhension
Mais, à chaque instant, tous peux changer
Mais rien ne pourra bouleverser cette passion

À jamais, ces cendres brûlerons en moi
Je dois vivre et me libérer
De ces chaînes qui sont en moi
Pour être avec toi à part entière et me laissé guider

Sache que ces douleurs
Ne m’empêcherons jamais de t’aimer
Ces souffrances du passé
Seront le tournant vers le bonheur.






 L’amour existe encore après 60 ans 

L’amour de nos jours
Ne dure plus pour l’éternité
Dans ce monde tourmenté
On ne sait plus ce que veux dire l’amour

La peur de souffrir
Nous fait fuir
Se sentiment si enivrant
Celui qui nous porte à travers le temps

Mais en vous voyant
On comprend un message très important
Qu’au 21e siècles, il existe encore
Et qu’en vous regardant, il nous permet encore d’y croire

À travers les rayons du soleil
Vous gardez le sourire à votre réveil
Vous êtes une source d’inspiration
Grâce à votre amour, votre tendresse et votre passion.

 Malgré les obstacles du passé
Vous avez su résister
Les tempêtes et les ouragans
N’ont pas fait de vous des perdants.

Avec votre amour durable
Et cet exploit louable
Je souhaite longue vie
À cette histoire d’amour vécu jusqu’ici

Vous nous avez appris beaucoup de bien
Votre histoire est sans fin
Elle durera jusqu’à la fin des temps
Et elle voyagera à travers les vents

Un jour, vous devrez partir
Et nous saurons nous souvenir
De ces trois simples mots
Qui aujourd’hui sont les plus beaux.

Ces mots sont « Je t’aime »
Ces mots qui aujourd’hui n’ont souvent aucun sens avec toute cette haine.
Mais maintenant, c’est le moment
De vous félicitez pour cette union qui dure depuis déjà 60 ans.







 Je me ferai pour toi …

Pour toi, je me ferai reine
Pour que tu ne m’oublis
Je me ferai fleur de ta vie

Pour toi, je ferai La Seine
Comme ce cour d’eau
Dans ta vie, je serai ce qui a de plus beau

Pour toi, je me ferai déesse
Pour que tu te souviennes
Que je suis tienne

Pour toi je me ferai sagesse
Pour que tu apprécies
Je ferai authentique ma vie

Pour toi, je me ferai mère
Pour que tes enfants
Soient comme moi et toi dorénavant

Pour toi, je ferai ta femme
Pour te montrer l’amour
Que j’ai pour toi sans aucun détour

Pour toi, je ferai passion
Pour te montrer mon affection
Sans aucune prétention

Pour toi, je ferai ton soleil
Pour que tu me vois à chacun de tes réveille
Comme l’amour qui est plus fort que la veille

Pour toi, je me ferai tous se que tu voudras
Mais sache que malgré tous ça
Je resterai toujours MOI.







Des fleurs

Des fleurs pour ta pureté
Qui un jour c’est évaporé
Des fleurs pour ta fragilité
Qui un jour a sombré

Des fleurs pour ta naïveté
Qui un jour c’est envolé
Des fleurs pour ta gentillesse
Qui un jour a lancé un signal de détresse

Des fleurs pour toi
Pour les larmes qui sont en moi
Des fleurs pour ta souffrance
Pour ma profonde ignorance

Des fleurs pour tes sourires
Qui un jour sont devenus soupir
Des fleurs pour ta bonté
Qui un jour n’a pu te retrouver

Des fleurs pour ta voix
Qui un jour n’était plus là
Des fleurs pour ton courage
Qui un jour est devenu souffle de rage

Des fleurs pour toi
Pour les larmes qui sont en moi
Des fleurs pour ta souffrance
Pour ma profonde ignorance

Des fleurs pour tes blessures
Qui un jour, on créé un mur
Des fleurs pour ton espoir
Qui un jour a dit : « au revoir »

Des fleurs pour ton enfance
Qui un jour fut enlevé à outrance
Des fleurs pour tes yeux
Qui un jour nous ont dit : « adieu »

Des fleurs sur cette pierre
Qui un jour fut mis en terre
Des fleurs sur ta mémoire
Qui un jour fut ton histoire.






 Dialogue d’une mère à sa fille

Si tu pars maman
Je mourrai
Si tu pars pour un autre pays maman
Je t’y rejoindrai

Non ma chère enfant :

Prend le temps de grandir
Et de sourire
Prend le temps d’avancer
Dans cette vie qui ne fait que commencer

Prend le temps de respirer
L’oxygène qui t’ai donné
Prend le temps d’apprendre
Pour mieux comprendre

Si tu pars maman
Je ne pourrai plus avancer
Si tu pars maman
On devra avec toi m’enterrer

Non ma chère enfant :

Prend le temps de jouer
Et de t’amuser
Prend le temps d’aimer
Un homme qui saura te gâter

Prend le temps de vieillir
Pour un jour mourir
Prend ton temps
Ma chère enfant

Si tu pars maman
Je garderai tes conseils en souvenir
Si tu pars maman
En souvenir je garderai tes sourires


Mère/fille  
 
 
 


 
Un amour inachevé 


Dormant paisiblement dans la nuit
Je tes senti près de mon lit
Chuchotant mon nom doucement
Tu as glisser tes lèvres sur les miennes légèrement

Tes yeux bleu azure
Abaisserons toujours mon armure
Comme un coup de vent
J’ouvre mes yeux tranquillement

Surprise par un son raisonnant
Je répond en hurlant
N'étant pas capable de comprendre
Je ne veux plus rien entendre

Pleurant toute les larmes de mon corps
Mon cœur ne bat que par un grand t'effort
Je cris, je hurle pour savoir
Je ne comprend pas je venais de te voir

Pourquoi es-tu parti
De ce monde, de ma vie
Sache que je ne pourrai jamais te remplacer
À jamais je t'aimerai

Dans ma mémoire, tu es graver
De ta perte prématuré
Je garderai tes caresses en mémoire
Et ton reflet dans mon miroir. 






Le retour

Sur les valons de la guérison
Tu avances sans t’arrêter
Sans te poser de question
Tu te mets à penser

À tout ce chemin parcouru
Dans cette vie troublé
Tu as si souvent perdu la vue
Devant ces paroles illuminées

Ces mots qui parfois te blessaient
Ces gestes qui ton forcés
À t’éloigner de ceux que tu aimais
De peur de surmonter cette courbe glacée

La courbe du regret
Qui s’est formée depuis si longtemps
Mais voilà que les chaud vents
Réchauffe les parois de se que tu étais

Celui qui était perdu, on ne sait plus où
Qui était égaré dans des cavernes éloignées
Noyé dans les rivières qui ton si souvent bercées
Te voilà devant nous

Rayonnant et métamorphosé
Une lueur d’espoir dans ton visage
Se lit à la clarté laisser entre les nuages
Après tant d’année

Tu renais de tes cendres étalées
Sur les dalles de se dure plancher
La lumière de retour ne pourra plus t’arrêter
Tu désires oublier et tous recommencé.

Vers le chemin du renouveau
Vers cette liberté que tu avais sacrifié
Pour tous ses malheurs et maux
Les vents seront à jamais de ton côté 






Parabole des vents

Les vents du large s’acharnent
Sur les pensées des pêcheurs
Qui aujourd’hui s’arment
Contre les courants du soleil et de la chaleur

Les vents contraires reviennent
De loin pour effacer leurs joies
Et remplir leurs yeux de peine
Sur chacun de leurs pas

Les vents du nord s’abattent
Sur les souvenirs de ses villageois
Qui ne savent s’ils sont aptes
À leurs vie et à leurs choix

Les vents des côtes ont détruit
Leurs sourires d’antan
Ils ont perdu le sens de leurs vies
Oubliez la notion du temps

Les vents se sont réchauffés
Ils sont cessés de souffler
La vie a recommencé

Des hauts et des bas seront rencontrés
Les bras, jamais ne devront être abaisser
Pour pouvoir toujours avancer

Cette merveilleuse histoire
Sera à jamais un message d’espoir
Que la vie ne doit pas se vivre dans le désespoir

Rien n’est impossible dans le courant du destin
Chacun de nos pas et de leurs pas
Nous conduirons sur le bon chemins
Vers la lumière juste là-bas

Celle au bout des tempêtes
Qui envahissent nos vies
Qui par violence cogne à nos fenêtres
Sans que l’on n’est rien dit.  






 
Katrina (L’ouragan)

Petite enfant
Qui se fait porter par la force des vents
Petite enfant qui ne comprend pas
Qu’il n’existe pas uniquement que toi

Quand rien ne vas pas
Tu détruit tous sur ton passage
Ta tristesse se déverse de tes énormes nuages
Par la suite, tu continue ton chemin devant toi

Ta colère n’est pas terminer
Elle ne fait que commencer
Rien ni personne ne peut arrêter
Sur ton trajet dessiné

Après ta destruction
Tu ne poses aucune question
Voici que recommence la reconstruction
Jusqu’à la prochaine frustration

Seul sont les gens qui t’entourent
Quand dans la misère, tu les as mis
Corbeau et vautours
Son là pour effacer ces pertes de vie

Cœur briser et inconsciente
Des gestes posés avec innocence
L’humanité essais d’aider
Les pauvres et malheureux rescapés

Les vents ont tourné
Les eaux se sont doucement retirés
Les gens ont recommencé a respirer
Mais, ta colère, jamais ils ne pourront l’oublier  
 
 





Mélodie des âmes disparues

Sur la grève mouillée
Le vent c’est lever
Pour laisser échapper
Un cri qui nous à tous chaviré

Les tournants des vagues
Qui nous noyait d’algue
Sur ce dernier cortège
Qui nous rapprochait de ces dernières berges parsemées de neige.

Les sons sifflants
Parmi ses êtres bravant
Les limites du vivable
Dans des instants inévitables.

Courage et bravoure
Ce lit sur leurs visages
Manger et épier par les vautours
Maintenant volant auprès des anges

Loin du combat
Ce trouve loin là-bas
Famille et amis
Priant jour et nuit pour leurs survies

Attendant patiemment
Sur le bord de la mer
De revoir un jour leur père, leur frère
Bredouille, ils repartent tout doucement

Les jours avance de plus en plus
Mais un jour quand t’on y croit plus
Soudain, un fantôme nous revient
Et cela de très loin.


  

À leur retour, joie et tristesse se mélangent
Joie pour les rescapés
Tristesse pour ceux devenus des anges
Mais que des pensées pour les soldats morts et enterrés.


Entendez-vous leurs cris
Leurs souffrances, leurs peines
Cette histoire coule dans vos veines
C’est une partie de notre vie

Qu’à jamais on ne les oublis
Pour leurs courages, leurs déterminations
Partie sur ces plaines de condamnation
Merci à vous et pour notre patrie

Laissez leurs chants vous habitez
Ne les laisser jamais de côté
Écoutez leurs voix à travers les vents
Qui vous porte tous les jours de plus en plus vers l’avant

Sur cette pierre, j’ai entendu cette histoire.
Sur cette montagne, je garderai en mémoire. 






L’hymne aux mères

Qu’est-ce qu’une mère
C’est une prière
C’est un ange qui nous guidera
Sur le chemin que l’on choisira

C’est l’amour
C’est une mélodie jouer par un troubadour
C’est un trésor inestimable
C’est un cœur fiable

C’est des paroles et des mots
Qui nous reste collé à la peau
C’est une partie de soi
C’est notre voix

Ce sont les fleurs que nous voyons
C’est la beauté du soleil, de ces rayons
C’est une personne unique
Avec une grandeur d’âme magnifique

Une mère c’est un sourire
Malgré tous ce que nous leurs faisons subir
C’est un immense fort
Qui n’a jamais tord

C’est un enfant
Qui a grandit tranquillement
C’est un livre rempli de souvenir
Qui accoure à tous nos soupirs

Elle est nos yeux
Elle le reflet des cieux
Image de l’amour inconditionnel
Elle nous apprend à ouvrir nos ailes

C’est une personne avec ces faiblesses
Qui toutefois reviens avec délicatesse
C’est une personne avec ces peurs et ces pleurs
Et qui est parfois fatigué à ses heures

Ce sont vous et moi
Quand nous voyons nos enfants
Un jour ils seront grands
Et ils comprendront ce que veux dire le travail de maman. 





 
Ma passion

Le jour où je t’ai rencontré
J’ai sus que jamais j’allais te quitter
Toi qui me suis toujours
Tu ne fais aucun détour

Toi la plume qui laisse transparaître
Les émotions qui tarde à disparaître
Toi l’encre qui fait apparaître les mots
Qui sorte de moi et frôle ma peau

Mélodie de mots
Qui vie dans mes os
De cette beau langage
Qui n’a pas encore plié bagage

De mon cœur, je transmettrai
Ces émotions que je vivrai
Encore et encore, je n’ai pas terminé
Ça ne fait que commencer.

 

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